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Prenez 8 secondes pour vous posez vraiment cette question simple : À quoi ressemblent vos pensées en ce moment même ?

À des émoticônes ? …des nuages ? …de la ficelle ?

Quel que soit l’état de votre moral, de vos délires ou de vos angoisses, si vous pouvez identifier à quoi ressemblent vos pensées, alors vous pouvez en prendre le contrôle et le transformer. Si vous pouvez prendre du recul sur ce qui agite votre esprit, vous pouvez découvrir des “trésors” comme si vos fesses étaient posées sur un petit coffre fermé, rempli de pierres précieuses, dont votre main soupèse déjà la clé en métal.

Quand j’étais gamin j’étais fasciné par la pub Tang. Le Tang était une boisson chimique dégueulasse en poudre mais dans la pub ils disaient que c’était magique. Je croyais que j’allais pouvoir vraiment faire plein de truc magique avec : Voler, faire disparaître la maîtresse, faire apparaître ce que je voulais… Les enfants ont cette compétence incroyable de pratiquer le rêve éveillé avec le plus grand sérieux. C’est une fonction vitale qu’on appelle l’apprentissage en langage d’adulte… Pourquoi avons nous perdu la clé de ce truc ?

Aujourd’hui, tout le monde nous dit qu’il faut croire en ses rêves, qu’il faut réaliser ses rêves, “suivre” son rêve, bâtir ses rêves… Mais personne ne nous apprend à rêver vraiment. Personne ne nous incite à fermer les yeux et à mettre tout notre sérieux et notre rigueur dans la pratique discipliné et organisé du rêve. Cherchez dans n’importe quelle université du monde, vous ne trouverez jamais un master en “compétences oniriques appliqués” ou un “doctorat d’ingénierie mentale en conception psychique”. Personne ne nous aide à utiliser cette fonction cérébrale fondamentale que nous n’utilisons, hélas, qu’en dormant.

Or rêver est une vrai façon de penser. C’est un mode cérébral très particulier et si la société entend nous apprendre le mode “cogiter”, “calculer” ou “recouper” on n’est rarement amené à se former à imaginer.

A l’instar du corps qui peut marcher, courir, ramper ou sauter, la pensée à ses mouvements et le rêve en est un que j’estime incroyablement riche et ergonomique. Là où s’arrête les jugements que vous pouvez avoir pour vos propres pensées commence la créativité car, cet amas d’images, de phrases et de saut de branches qu’on appelle la “pensée” vous pouvez la modifier. Vous pouvez la transformer.

Actuellement, à la lecture de ces lignes, c’est moi qui suis entrain d’un peu transformer votre pensée, mais vous pourriez tout à fait le faire vous même, intentionnellement, quand vous le souhaitez. Vous le faites même tous les jours à différents moments de la journée, depuis, à peu-près toujours. On peut faire évoluer nos pensées aussi simplement qu’on peut, dans un rêve, visiter les couloirs d’une vaste demeure écossaise… La plus pesante et confuse des pensées peut se transformer en chemin, en allée, en visage apaisée, en aventure aquatique, en temple mystérieux ou en vols planés…

Prennez le goût d’identifier les capacités narratives de votre cerveau. Narrez-vous de drôles d’histoire, c’est comme ça que vous progressiez lorsque vous étiez enfant et c’est comme ça que vous pouvez encore faire des découvertes fantastiques sur vous même et sur les autres.

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